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La lutte contre les abandons et la maltraitance des animaux

La lutte contre les abandons et la maltraitance des animaux

Environ 100 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France, dont 60 000 durant l'été.
Pourtant, les gens continuent de favoriser la naissance de portées : les animaux continuent de naître, sans aucun contrôle ni régulation, s'ajoutant aux animaux dont plus personne ne sait que faire, et les associations protectrices des animaux sont de plus en plus débordées…
 

La France, détient le triste record d'abandon en Europe

En 2018, on recense un tiers d'abandons supplémentaires, à hauteur d'une trentaine par semaine. En trois ans, le nombre d'abandons a augmenté de 20% pour les chats et 6,5% pour les chiens. 
Cela représente pas loin de 12 animaux abandonnés chaque heure.
Accablé par cette triste réalité, les fondateurs de MIKIZI ont décidé de reverser 5% de ses bénéfices aux associations dédiées à la protections des animaux.


Quels sont les causes d'abandons des animaux ?

Les soins quotidiens, les frais liés aux traitements vétérinaires, le problème de place et l’organisation des vacances d’été sont autant de problèmes qui conduisent certains propriétaires à abandonner leurs animaux de compagnie.
Problèmes financiers, déménagements... Différents événements de la vie motivent les abandons d'animaux de compagnie.
Il est important que les futurs propriétaires prennent conscience que l'acquisition d'un animal de compagnie doit être un choix réfléchi, car il représente un engagement sur plusieurs années. Une telle réflexion en amont permettrait de limiter le nombre d'abandons annuels.


Comment lutter contre les abandons ?

En France, l’abandon d’un animal domestique est assimilable à un acte de cruauté passible de 2 ans d’emprisonnement et 30 000€ d’amende (article 521-1 du code pénal).
L'abandon se définit comme le fait de laisser un animal de compagnie sans soins, sans possibilité de s'alimenter ni de s'abreuver.

L'un des problèmes majeurs se pose à l'arrivée des vacances scolaires où certains propriétaires ne savent pas comment faire garder leur animal.
Pourtant, de nombreuses solutions existent.

  • La pension : C'est le seul mode de garde qui fasse l'objet de contrôle par les services vétérinaires d'inspection auprès desquels l'activité doit obligatoirement être déclarée, soyez donc attentif à ce point. 

    En mettant votre animal en pension, vous êtes assuré que la personne à qui vous le confiez dispose des qualifications requises pour prendre soin de celui-ci ainsi que de l'existence d'un règlement sanitaire au sein de l'établissement.

    Attention : pour la santé de votre animal et de celle des autres, il est obligatoire que ses vaccinations soient à jour.

  • La mise en pension suppose néanmoins que votre animal supporte bien le contact avec de nouveaux animaux.

  • La garde à domicile : Cette solution permet à l'animal de conserver ses repères et son environnement. Le « pet sitter » s'installe à votre domicile et s'occupe au quotidien de votre chien ou chat.

  • Les visites : en cas d'absence de courte durée des propriétaires. Le « pet sitter » vient le nourrir et le promener (pour un chien) plusieurs fois par jour.

  • La garde au domicile du gardien : Cette méthode est adaptée aux animaux habitués à la présence humaine et qui n'apprécient pas d'être isolés.
  • La garde échangée : C'est un échange de bons services entre propriétaires d'animaux de compagnie. Les propriétaires partent en vacances de manière alternée, ce qui permet tour à tour de s'occuper des chats et/ou chiens de l'autre gratuitement.

    Il est possible de rencontrer la famille d'accueil avant de confier votre animal. Ce sera l'occasion d'échanger sur les habitudes de votre chien ou de votre chat, de découvrir leur futur lieu de résidence temporaire, de vérifier l'éventuelle cohabitation avec d'autres animaux.

De nombreux abandons font aussi suite à des portées non désirées. La stérilisation de son animal est très importante car elle permet d'éviter toute portée non désirée et contribue ainsi à limiter le nombre d'abandons de jeunes chiens et chats, tout en apportant des bénéficies sur la santé de l'animal.


Beaucoup d'animaux, trop peu de foyer...

En ce moment même, en France, il y a de nombreux chiens et chats errants. Ils sont livrés à leur propre sort dans les rues ou à la campagne, où ils souffrent et trouvent souvent la mort après avoir été percutés par des voitures ou attaqués par d’autres animaux, victimes des températures extrêmes, de la faim, atteints de maladies contagieuses ou confrontés à bien d’autres dangers.

Les animaux sont souvent abandonnés par les personnes dont ils dépendent et qui sont censées s’en occuper. L’actualité est pleine de ces nouvelles dramatiques.


Les refuges ouverts acceptent tous les animaux en détresse, s’occupent d’eux et leur offrent sécurité, chaleur, nourriture et attention.
Mais à cause du grand nombre d’animaux abandonné et du manque de foyers prêts à les adopter, les refuges sont très vite débordés.
Il n’y a alors pas d’autre choix que de les euthanasier, un acte qui est rapide et sans douleur pour les animaux, mais qui est toujours déchirant pour les employés ou les bénévoles du refuge qui doivent l’effectuer.

Des milliers de dons d'animaux sont également effectué chaque année, de quoi répondre un petit peu aux problèmes de placements des animaux, dont les maîtres font au moins l'effort de les donner plutôt que les abandonner.

En moyenne, entretenir un chien coûte environ 1500 euros par an, et un chat 800 euros.

Si vous avez l'intention d'avoir un nouvel animal, favoriser l'adoption dans les refuges et  les associations.


Ce que vous pouvez faire !

En stérilisant vos animaux de compagnie et choisissant de toujours avoir recours à l’adoption et à ne jamais acheter d’animaux dans les animaleries ou chez des éleveurs, chacun d’entre nous peut œuvrer pour un monde où chaque animal aura un foyer aimant et stable.
Aussi, encouragez tout le monde à faire de même ! Avant d’agrandir la famille avec l’arrivée d’un nouveau membre, il est également important de s’assurer que l’on est prêt à prendre soin d’un animal, ce qui constitue un engagement de long terme.

Témoin de maltraitance, que faire ?

Battu, laissé à l’abandon, mal nourri… Vous êtes nombreux à vous interroger sur les démarches à entreprendre lorsqu’on est témoin de maltraitances envers un animal.

Que faire ? Qui contacter ? De quelle façon intervenir sans se mettre en danger ? 

Dans les situations les plus graves, les actes de cruauté, comme l’abandon ou la privation de nourriture, il faut en premier lieu contacter les autorités, car elles seules sont habilitées à intervenir.

Il est également conseillé de se tourner vers une association de protection animale. Nombreuses sont celles qui, disposent d’enquêteurs qui peuvent mener des investigations. Celle-ci pourra prendre le dossier en charge et réunir suffisamment de preuves pour porter plainte.

Attention : ces associations ne sont pas habilitées à saisir les animaux sans être  dûment mandatées par les autorités (gendarmerie, police, services de la préfecture, justice).

Le principal réflexe à avoir est de réunir des preuves de la situation, comme des photos, des vidéos, des témoignages… Plus elles seront nombreuses, plus l’affaire aura des chances d’être portée devant la justice.

Si vous rencontrez une résistance des services de police ou de gendarmerie, il est possible d’écrire directement au Procureur de la République du tribunal de grande instance sur le territoire duquel ont été constatés les faits, de préférence par lettre recommandée.

L’intervention d’un organisme de protection animale, via la constitution de partie civile, peut contribuer à donner du poids au dossier.

La personne soupçonnée de maltraiter son animal encourt alors une peine qui varie selon la gravité des faits : une amende de 450 à 30 000 euros, en passant par une interdiction temporaire ou définitive de détenir des animaux de compagnie et une peine de prison allant jusqu’à 2 ans pour les actes de cruauté (article 521-1 du  Code pénal, NDLR).

Les réseaux sociaux sont désormais très utilisés pour identifier les auteurs d’actes répréhensibles. Le ministère de l’Intérieur a mis à disposition des internautes un site dédié au signalement de « contenus ou de comportements illicites ».

*Appeler le 17 ou le 112

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